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atypic

Atypic comme l'est ma famille.  il s'agit de présenter des reflexions autour du handicap, des moments d'écriture, mes livres publiés ou mes projets. Je suis ecrivaine et aussi artiste peintre professionnelle.

Je publie sous le nom d'un pseudonyme, Maya.   J'ai commencé l'ecriture à l'adolescence. j'ai toujours été une grande lectrice depuis l'aube de ma vie, depuis que j'ai su lire. Cela a toujours été une de mes passions. Introvertie et aimant la soltitude, je me plongeais dans des aventures virtuelles. Je passais mes récréations à lire et à écrire, trouvant les autres différents, me sentant différente. Leurs interets n'etaient pas les miens. Mes premieres lectures enfantines furent des livres de la bibiotheque verte ou rose avec "le club des cinq" ou les series des "alice". les aventures de jeunes adolescents me passionnaient. J'ai ecrit mes premieres histoires d'aventures à l'age de 13 ans. 

Avec l'age et la scolarité, les gouts ont changé. l'école m'a fait lire des classiques, J'ai adoré les livres de Maupassant, Flaubert, Stendhal...J'ai acheté toute une serie de classique. 

J'ai devoré le journal d'Anne Franck et le livre "Mon bel oranger" de Vasconcelos. Avec le journal d'Anne Franck, j'ai décidé de commencer mon journal intime à l'age de 13 ans. Je n'ai jamais arreté depuis. C'est dans ce puits de souvenir que je trouve mon inspiration pour écrire mes livres, ou pour écrire mon autobiographie en plusieurs tomes. Le quotidien, une scène, une situation peuvent etre source d'inspiration pour demarrer un roman. La vie est un roman. Plutot que d'en pleurer, j'ai décidé d'en faire des histoires. 

J'ai commencé à faire des poemes au lycée dans le but de reconquerir un amour qui s'en etait allé. J'ai commencé à correspondre par poeme interposé puisque lui meme ecrivait des poemes. Je ne sais s'il a arreté, moi non. Mon style a evolué au fil des années

J'ai commencé à écrire juste des histoires d'aventure. Par la suite, j'ai eu des idées de romans sur des sujets de plus en plus graves. Ce n'est qu'au fil de mon journal intime que j'ai peaufiné ce qui est devenu mon autobiographie. 

Mon autobiographie retrace une enfance difficile parcourue de maltraitances diverses, mes difficultés pour survivre à diifferents abuseurs, mais il retrace aussi mes troubles d'humeur qui peu à peu se revelent à moi, mes baisses de moral aux depressions jusqu'aux phases maniaques et delirantes, l'anorexie, mes rencontres amoureuses, le divorce, la violence conjugale et l'amour, la maternité puis la fondation d'une famille on ne peut plus atypique. Je me decouvre bipolaire  mais aussi autiste. Mes enfants sont tout autant autistes que cyclothymique ou tdah... mon mari et moi devons conjuguer au quotidien avec les handicaps et particularités de chacun, les crises...

Militante dans l'âme, ce sont mes livres et à travers eux que je dénonce l'inadmissible, le secret, le silence qu'on impose aux victimes. Au nom de la cohésion familiale, la honte, le secret, les manipulations, les abus persistent au sein des familles sur les generations suivantes. Les conséquences sont multiples, pour la victime traumatisée, mais pour ses descendants. Férue de psychogénéalogie, je souhaite demontrer l'incidence dans l'arbre généalogique. L'incidence sur la construction de nos enfants, psychiques ou in utero. L'ADN, l'epigenetique, cela vous dit quelque chose? Chaque traumatisme s'insrit dans l'ADN. Si je suis autiste et bipolaire et que mon entourage, mes enfants le sont tous les trois, ce n'est pas qu'une question de hasard. J'en suis certaine. 

 

je ne vous appartiens pas