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lien entre bipolarité et autisme

Par Le 06/02/2021

beaucoup d'autiste ont des troubles de l'humeur et les intrications entre troubles de l'humeur et TSA sont nombreux. cyclothymie et TSA ont des traits communs et il n'est pas rare de confondre les diagnostics. J'ai la double casquette et mes enfants ont pour certains les deuxx aussi. Mon psychiatre dit que ce n'est pas exceptionnel et qu'il est certains que l'on trouvera dans les etudes un gene commun, ou quelque chose qui demontrera que ce n'est eut etre qu'une seule et meme chose ou que l'un est comorbide de l'autre.

Je prends par exemple le cas du burn out autistique qui s'y reseemble à s'y merpendre à une deression chez un bipolaire, un effondrement depressif. tous les signes sont là, mutisme, plus de motivation, quipeut finir au suicide. 

on peut retrouver chez l'un et chez l'autre l'hyperactivité car il est commun que le TSA et le TDAH soit lié, or, chez le bipolaire il y a hyperactivité en phase maniaque, qui ressemble à s'y meprendre à l'hyperactivité chez le TDAH. 

Il y a de commun l'intolerance à la frustration, l'hypersensibilité...

La creativité chez les bipolaires peut ressembler à ce cerveau en ebulition chez les autistes toujours en train de reflechir au fonctionnement du monde, et qui ont une intelligence certaine, des idées qui fusent quant à savoir comment monter et demonter un objet et comment en creer d'autres. Les bipolaires sont des artistes, les createurs en sont d'autres. Les autistes et les bipolaires sont parmis ceux qui ont cherché à decouvirr le monde et à créer des merveilles et à en inventer de meilleurs. Ils ont besoin de le rationnaliser. de l'organiser selon leur propre pensée. 

Les autistes et les bipolaires ne sont pas si differents les uns des autres, les deux pathologies s'intriquent, et j'ai rencontré bons nombres de professionnels qui m'ont dix que oui, cela arrivait souvent que les deux se melent, j'ai rencontré des personnes qui temoignaient de leur pathologie commune et comment ils vivaient avec les deux...

On devouvrira un jour qu'en fait ce ne sont pas deux pathologies mais une seule et meme chose. l'avenir nous le dira. 

 

 

 

mon premier commentaire babelio

Par Le 28/01/2021

J'ai reçu ma première chronique sur mon livre "Je ne vous appartiens pas, tome 1" sur le site Babelio. j'ai été très touché. c'est un premier retour d'un lecteur. 

 

 

Critique de lugrinlouise

 

 

 

lugrinlouise  25 janvier 2021

★★★★★

★★★★★

⚠ Un roman qui fait écho au #MeTooInceste. Un témoignage très fort. Une autobiographie poignante, dévastatrice, sincère, authentique.
⚠Un livre abordant énormément de choses très dures : l’inceste, la maltraitance, le traumatisme, les troubles psychiques...

« Il y a eu un premier traumatisme qui m'a fragilisée et m'a rendu incapable de réagir par la suite. Ma soif d'amour m'a conduite vers des personnes qui ont profité de ma faiblesse, qui ont senti en moi les failles qui m'empêcheraient de m’opposer »

Ce livre est très dur. Les scènes de violences s'enchaînent, portées par une plume incisive - parfois écorchée. Nous n'avons pas le temps de souffler.
J'ai été happée tout de suite par le témoignage de l'autrice, mais plus je tournais les pages, plus ma lecture était compliquée. Ce récit est très dur, et savoir qu’il s'agit d’un livre autobiographique a rendu ma lecture assez éprouvante.

✍Un livre que l'autrice a auto édité. Une lettre à son père, à sa famille, a elle-même, au monde.

⚠Un livre que je ne peux pas recommander sans avertir. Un livre très dur mais qui me paraît être important, par les sujets qu’il aborde et par l'authenticité du propos.

projet ulule et financement participatif

Par Le 28/01/2021

https://fr.ulule.com/atypic/

je remets en place le projet que j'avais de lancer mes livres afin de pouvoir financer la conception en plusieurs etapes de ma serie "atypiques" , maquettes, réécriture, correction, publicité, lancement du livre, afin de pouvoir proposer ce livre et le diffuser vers un large public de personnes non seulement conceré par le handicap, le handicap invisible, que cela soit l'autisme, la bipolarité ou les torubles "Dys", ou tout autres, mais parler en mon nom et pour ceux qui ont vécu des choses similaires, les différents abus que subissent ce genre de personnes , du fait de leur vulnérabilité, et de leur méconnaissance des regles, des emotions et de decrypter les intentions des autres, et des abuseurs. je souhaite à travers mon temoignage etre une lanceuce d'alerte, et porter ma crontribution à la loi du silence sur ces choses là, tabous meme si peu à peu le monde en parle, mais en famille, on veut les taire. On croit que cela n'existe qu'ailleurs, et pas chez soi. Mais cela arrive partout. 

ce proejt en plusieurs etapes car il y a plusieurs livres m'aiderait à financer la conception de mes livres et avancer dans mon projet de diffuser des livres sur des sujets qui me semblent important de faire connaitre/ le lien entre maltraitance et handicap. 

merci aux contributeurs, il y aura pour chacun une contrepartie. et beaucoup de merci. 

Concours et textes

Par Le 10/01/2021

https://concours.librinova.com/concours/prix-du-roman-bien-etre-2021

 

concours où je participe sur un roman dont le titre s'intitule "je te vois", un livre dont le theme est l'ésoterisme avec une enfant epileptique qui est sujette à des visions

Mylène est une enfant avec une intuition rare, mais elle est aussi épileptique. Elle a des visions. Son entourage ne la croit pas. Mais elle seule pense avoir un destin tout tracé. Elle rencontre un garçon qui va bouleverser son existence à jamais et ses croyances en la vie. Elle devra affronter de nombreuses épreuves pour découvrir enfin qui elle est vraiment et le chemin du bonheur. Une histoire qui traverse les siècles

j'espère qu'il y aura un retour positif

Capture 17

sortie du tome 3

Par Le 10/01/2021

voici enfin la sortie du tome 3 de la saga de notre famille atypique, livre consacré specialement à l'autisme, sur une année entière, en plein confinement en année 2020, notre quotidien, avec les fiches des caracteristiques de chaque personne qui compose la famille. quelques reflexions sur ce qui fait l'autisme au quotidien. chaque personne est different mais pourtant nous nous ressemblons sur beaucoup de choses, et c'est ce qui fait la complexité de notre famille. comment jongler avec nos caracteristiques, quand par exemple lors des repas et nos rigidités alimentaires, l'un ne mange que des pates depuis un an, que une personne est vegetarienne et l'autre ne se cantonne qu'à de la viande sans accomagnement, l'autre ne mange pas de laitage, un autre ne mange que cela, ou fait de l'anorexie ou ne mangerait que des chips à chaque repas et que c'est une prise de tete chaque soir à s'en arracher les cheveux et que la table ressemble à un grand festin où chacun a son propre plat en esperant qu'aucun ne sorte de table en piquant sa crise parce qu'il n'y a rien qui ne lui plaise. Je m'arrache les cheveux au quotidien et pas que pour le repas. La rigidité alimentaire n'en est qu'un des composants, le burnout du papa, les problematiques du sommeil, l'hyperactivité de certains, les interets resteins très envahissants, les shutdown et meltown, les rigidites et tocs, les flexibilités et finalement les diagnostics qui sont posés pour chacun, dyspraxie, dysgraphie, dysorthograpie, TDAH, et finalement TSA...Atyique 2t ce ma famille qui va tous y passer. Et les troubles de l'humeur dans tout cela? 

Concours et textes

Par Le 27/12/2020

Concours

J'ai participé à un concours de nouvelles sur des souvenirs d'ecoliere. Que dis-je ? Je me souviens de cette petite fille mutique qu'on surnommait maya, et que je detestais! Mais j'ai pris le partie de le prendre avec humour et de maintenant l'utiliser comme surnom et pseudo de tous mes romans. Exit la petite fille qu'on blessait parce qu'elle ressemblait à rien avec son jogging rayé rose et nooire, la nouvelle mode des abeilles disait mon professeur de CM2 , ce qui provoquait l'hilarité de tous les élèves! La petite fille mutique et reveuse, reve peut etre encore, mais de ces reves, elle en puise une imagnation et fait des creations, s'invente des histoires, et transforme sa vie d'enfant qu'on oubliait et qui cherchait à  se faire oublier, à une femme epanouie qui sous les touches de son clavier et de son stylo, montre qu'elle existe par dela son handicap, par dela son autisme et sa singularité. Je ne suis pas un fantome, je ne suis pas qu'une simple abeille parmi tant d'autres, je ne suis pas comme les autres, je suis Maya, je suis Maya l'abeille, et je ne suis pas n'importe quelle abeille. Mn texte s'appelle "l'abeille solitaire"

 

nouvelle page chronique

Par Le 24/12/2020

bonjour, je viens de rajouter une nouvelle page à mon site qui repertorie toutes mes lectures, en temps que chroniqueuses. je mets mes commentaires, je mets un lien sur les livres que je lis. je suis en lien avec les auteurs et eux meme lisent mon livre. je suis sur un site appelé "simplement pro" qui met en lien editeur, chroniqueur, auteur, maisons d'editions, blogueur, des lecteur avides. je trove ce concept très sympa. 

https://simplement.pro/

une manière comme une autre de se faire de la publicité et de faire des échanges et des liens. 

un lien que j'ai lu site un livre que j'ai lu recemment sur l'autoedition Idee

Autisme et troubles "dys"

Par Le 23/11/2020

 

Autisme et troubles dys

 

L'autisme est pour beaucoup accompagné de caractéristiques propres à chacun. Les troubles praxiques par exemple provoquent des problèmes psychomoteurs. Les troubles “dys” en font partie. 

Pour les personnes autistes, nombres sont maladroits, et souffrent de ce que l'on appelle la dyspraxie. C'est un trouble qui est en général accompagné de dysgraphie, un trouble de l'écriture. 

 

Ces deux-là font partie de ce que l'on appelle les troubles des apprentissages. Il y en a plusieurs. La dysgraphie, pour l'écriture. La dyspraxie pour la coordination des gestes et du corps. La dysphasie qui est un trouble du langage. La dyslexie, pour l'apprentissage de la lecture. La dyscalculie pour les calculs. La dysorthographie, pour l'orthographe. Et le trouble dysexecutif qui est un trouble de l'exécution. 

 

La dysgraphie et la dyspraxie sont communs avec les troubles du TSA. Chez la personne autiste, il est courant d’avoir des problèmes de motricité. Cela va de la motricité fine, à la motricité globale, entraînant des chutes, des problèmes de coordination des mouvements pour tenir un stylo (d’où dysgraphie), pour faire ses lacets, du vélo, un sport… Cela peut entrainer aussi un isolement social, l’enfant se mettant en retrait des jeux de ballon car incapable de savoir y jouer, incapable de faire du vélo dans les roues. Il y a une lenteur d'exécution qui peut être un frein dans le quotidien et dans la scolarité. Cela demande souvent un accompagnement éducatif et un accompagnement (AVS) au sein de  l'école. Ce sont des personnes qui vont dans le pire des cas avoir besoin d’un outil informatique à la place du stylo pour pallier leurs troubles handicapants. 

 

Le trouble de la fonction exécutive est propre à l'autisme car c'est une des caractéristiques majeures, c'est à dire que la personne autiste est une personne inhibée, réfléchie et beaucoup dans la réflexion permanente de ce qu'elle doit faire, dire, ou non. Dans ce dernier trouble, on peut le remarquer chez les personnes qui manquent d'initiative, toujours dans l'observation à attendre les ordres minute par minute, comme pour avoir un mode d'emploi dans la manière de travailler, vivre et fonctionner en société. Il faut que la personne ait un mode d’emploi et que l’on lui montre par A+B les choses, avec clarté et sans la brusquer en lui donnant des ordres à l’infini, sans quoi, elle sera perdue. Chaque acte est fait un temps donné, chaque ordre est accompli selon un planning, car la personne autiste n’est pas capable de faire plusieurs choses à la fois.  

Pour ma part, je fonctionne par liste, car j’ai besoin d’avoir quelque chose de visible qui permettre d’organiser ma journée, sinon, j’oublie la plupart des choses, non pas par manque de mémoire mais par un fonctionnement autistique qui fait que chaque chose doit être ordonné, presque ritualisé au quotidien. 

 

Les troubles “dys” peuvent être comorbides de l'autisme, tout comme leurs caractéristiques peuvent être confondues avec lui. 

Des personnes “dys” peuvent avoir des caractéristiques de l'autisme liées au trouble sans l'être pour autant. 

Par exemple pour la dysphasie. La dysphasie est un trouble du langage, caractérisé par une incapacité à communiquer et à transmettre des informations automatiquement et par des difficultés à recevoir des informations d'autrui. Pour certains, on note une pauvreté de vocabulaire. Les répercussions sont sociales car cela induit un problème de commuication et une altération des interactions avec des comportements inadaptés. On note une proportion au retrait et au mutisme, et parfois à l'écholalie.

Tout cela peut faire penser à l'autisme. les deux peuvent être liés, tout comme la dysphasie ne peut être que l'uique trouble prépondérant, sans aucun autre signe clinique qui puisse admettre un diagnostic d'autisme

Mais par ailleurs, la dysphasie peut faire partie des troubles comorbides de l'autisme. 

 

Il peut arriver que chez une personne autiste, comme pour beaucoup d’entre elles, toujours en phase de réflexion, n'arrive pas à formuler ses pensées, baragouine, ne termine pas ses phrases, bafouille, est parfois incohérente et donne l'impression d'avoir de grandes difficultés à parler tout comme dans la dysphasie. La pensée des autres est trop rapide et cela ne lui permet pas d'avoir le temps de peser ses mots afin de produire une phrase qu'elles souhaiteraient limpide, et aussi parfaite que possible. La pensée n’est pas automatique comme la plupart des gens. D'où une hésitation ou mutisme. Les interactions sociales sont dégradées.

Lorsqu'il y a des troubles dys, il faut se poser la question de l’autisme. 

 

J’ai un membre de ma famille dysexecutif, présentant des troubles autistiques, assez peu bavard. Il a eu un suivi psychomoteur et une psychologue.  

J’ai deux enfants qui ont des troubles “dys”, le premier multi dys avec dysgraphie et dyspraxie. Son manque de vocabulaire, sa lenteur de pensée,sa latence de réponse, le fait qu’il nous regarde les yeux ronds sans avoir compris le sens de la phrase que nous lui avons dit, le fait qu’il a parfois des difficultés à élaborer sa pensée et à parler, il se trompe dans les pronoms personnels...ont fait suspecter une dysphasie. Il n’a pas encore vu d’orthophoniste pour confirmer ou infirmer le diagnostic mais sa psychologue dit que c’est juste un trait typique de l’autisme, sa lenteur de réponse car la personne autiste est plus long qu’une personne lambda à repondre de maniere spontanee et clair sans bafouiller. Le deuxième enfant a avoir des troubles dys dans la famille sur les trois enfants autistes, présente des troubles praxiques, une dysorthographie et une dysgraphie. Il a commencé à voir une ergothérapeute. 

Chez la personne dysphasique, on retrouve notamment

  • un trouble de l'expression qui comprend une cmmuniction limitée, avec des reponses monosyllabiqies, et des reponses toujurs par des "oui" ou"non", avec un discours telegraphique et des paroles parfoi incomprehensibles. 
  • Un trouble de la reception qu est un deficit du décodage, et la personne a du mal à comprendre ce qu'il entend et donc a donc du mal à trouver les mots pour formuler sa pensée. 
  • Le trouble syntaxique qui est caractérisé par des phrases mal structurées, maladroites, sans pronoms, verbes non conjugués...
  • Les troubles associés peuvent se retrouver comme la dyslexie, la dysorthographie, les troubles du comportement, un trouble de la percetion du temps et de l'espace. 

 

La dysphasie peut etre confondue avec l'autisme car les problèmes de langage chez la personne autiste sont communs à tous. Les personnes autistes ont des troubles dans les interactions sociales et manquent de spontanéité. Ils manquent d'assurance, et peinent à trouver leur mot pour formuler leur pensée. Chez les personnes lamba, cela va de soi, elles ne reflechissent pas, les paroles se liberent dans un flot incessant, sans que cela ne semble generer de difficultés. Mais chez la personne autiste, toute ces choses lui semble lointaine. Elle passe son temps à reflechir aux phrases, au comportement qu'elle doit adopter. Les interactions sociales sont difficiles, et elles repondent peu, ou le dialogue est ecourté.. Elles repondent aux questions mais n'initient pas la conversation. le dialogue est pauvre, et l'interlocuteur doit relancer la conversation avec la personne autiste. dans le cas d'une reunion où il faut avoir une opinion, il est impossible pour une personne autiste, à moins d'etre dans son interet restreint d'elaborer une pensée et une opinion spnanée pertinente, pour l'exprimer devant tout le monde, et devoir repondre du tac au tac, car le moindre grain de sable la perturbe et enraille la machine et tout le travail d'elaboration qu'elle a mentalement fait prealablement dans sa tete pour pouvoir exprimer son avis. c'est pourquoi, ce sont en general des personnes mutiques, ayant peu d'avis et effacées. Et dès lors que l'on lui demande son avis, elle bredouille, elle reste beat, les yeux fixe, incapable d'aligner deux mots, ne termine pas ses phrases, espere que quelqu'un comprendra sa pensée, mais elle se retrouvera seule et parfois moquée. Ces comportements peuevent faire penser à la dysphasie, mais ne sont pas forcément liés à cette pathologie. 

 

Je me suis retrouvée souvent dans cette situation, je me suis demandée si mon fils et moi etions atteints de dysphasie, manque de vocabulaire, ne terminant pas nos phrases, bredouillants des mots incomprehensibles, ne comprenant pas souvent ce que voulaient dire les autres, problemes d'interactions sociales... 
Sitot que je e comprenais pas un mot, je bloquais completement, et j'etais dans l'incapacité de demander à la personne d'expliciter sa pensée, de demander des explications, de me donner une definition... j'en etais incapable. je la fixais betement, cherchant à dechiffrer dans son visage le sens de ses paroles, en la regardant betement, et en restant statique, et en ne formulant , soit qu'un silence imposant ou un "je ne sais pas" repetitif. Mon fils etait pareile. et pendant ce temps, mon esprit partait en vrille, et dans tous les sens, reflechisant et decortiquant la situation, la phrase, la personne, l'explication qui pouvait en resulter, sans etre incapable de prononcer un seul mot. Comment lui dire que je n'avais pas compris un traite mot de ce qu'elle m'avait dit ? Jen en savais meme pas pourquoi j'etais dans l'incapacité de le lui demander? j'etais figée, tetanisée, le corps completement bloqué alors que mon esprit tournait à plein regime. 
Et je vois mon fils être dans le meme etat que moi, figé, dès qu'un mot lui parait incomprehensible, ne finissant pas ses phrases, baragouinant des mots, avoir des difficultés à elaborer sa pensée, avoir cette lenteur et cette latence à repondre que j'ai et qui enerve tant l'entourage...
 

https://www.dys-positif.fr/reperer-la-dysphasie-les-signaux-dalerte/

Dys

autisme et mutisme (1)

Par Le 17/11/2020

lorsque mon fils a rencontré sa psychologue, qui devint ma psychologue par la suite, il a dit "ma mère ne parle pas". Elle lui a dit que peut peut etre j'etais autiste comme lui. t les resultats l'ont confirmé. 

 

Tous les autistes ne sont pas mutiques loin de là, mais c'est un fait, les autistes on n temperamment introvertis, et ont une tendance à etre en retrait, pour dans un premier temps, observer le monde, l'observer, observer les gens, et ils attendent parfois d'etre surs de leurs mots, surs d'eux pour oser parler. ce n'est pas forcement de la timidité, loin de là. Ils ont un esprit très "mathematiques", tout le teps à reflechir, sous le pourquoi des choses, à savoir s'ils font les bonnes choses, et s'ils sont parfois spontanés, ils disent des bourdes aussi gros qu'eux. 

J'ai observé que dans mon entourage, lorque j'ai demandé à ma famille de reponde au test de AQ (Quotient Autistique qui est un test preliminaire pour prediagnistiquer d'eventuelles troubles autistiques chez une personne, ceux qui sont à la base solitaire, peu bavard, mutique, qualifié de celibaitaire, pire u'un mur, ont un score au dessus de la normale. Le seuil pour un homme pour etre autiste est de 23. MOn mari était au delà, mon père aussi, j'ai meme des doutes sur mon beau père (l'ex mari de ma belle mère), et bien sur mes enfants, qui sont plutt du genre timide, moi qui frole le mutisme pathologique mais parallelement, me dit ma belle mère, je suis plus bavarde que mon mari ! 

Ma psychologue dit que le mutisme est souvent une caracterisitique lié à l'autisme. Certains font illusion, se forcent mais ce n'est pas inné. 

Mon denrier fls est un grand bavard, à la maison et ce fut lors des tests preliminaires de conners pour le diagnostic de TDAH que la maitresse a rapporté un isolement à l'ecole et que mon fils m'a rapporté etre timide et mutique à l'ecole, loin de l'image qu'il laissait voir à la maison, exuberant, prolixe, intarissable, hyperactif et qu'on ne pouvat debrancher. 

Il y a certains mutiques qui se forcent, il y a des mutiques, qui ont un retrd de langages, cmme Josef Scovanec. ON lui avait predit un avenir noir, et ncapable de faire une scolarité normale et maintenant il parle de norbreuses langues et fait des conferences, mais je pense qu'il ne doit pas non plus etre à son aise et cela ne doit pas etre inné non plus. Je pense que l'autiste doit etre mutique par nature, un observateur inné, et en tant qu'observateur , il n'entre pas dans le debat et dans l'action, il attend le bon moment pour se decouvrir et poser son opinion. Et il lui faut du temps pour la forger, pour troouver les bonnes phrases, les bons mot, ce qui fait que lors de debats, de reunions de travers, c'est souvent le dernier à avoir un avis et que l'environnement professionnel n'est pour luui, (tout comme moi) qu'une ensemble cacophonique sans queue ni tete, où l'on n'a qu'une envie, fuir à toute jambe, ou mettre un acasque anti bruit, et se taire....

 

n'est ce pas! 

voilà pourquoi je suis mutique, et que je ne travaille plus que derrière mon clavier. le monde est une vaste jungle incomprehensible dont je n'ai toujours pas compris comment trover le bon moment pour dire ce que je pense au bon moment. 

automutilation

Par Le 17/11/2020

 

Introduction

 

Que cela soit caché ou visible, la mutilation de son propre corps ou d’une autre personne dans un cadre plus social…la coupure de la chair choque plus d’une personne.

La peau est une limite, une barrière entre l’intérieur et l’extérieur. 

Le langage de la trace sur la peau n’est pas le même s’il s’agit d’un tatouage, d’un rituel sacré, ou d’une coupure que l’on fait en dehors du regard des autres.

 

I – Histoire de la mutilation : la mutilation comme signe visible, signes d’identité



 

A- Dans l’histoire

 

Le corps est tantôt sacralisé, tantôt sacrifié et blessé. Cela en va depuis l’aube des temps. Dans la mythologie grecque, l’automutilation est lié au Mythe d’Oedipe, qui après avoir à son insu commis l’inceste en tuant son père et épousé sa mère, se creve les yeux. la punition est liée à la culpabilité de l’inceste. Il est courant, à l’heure actuel, que des victimes d’inceste se sentent coupables et n’ont d’autres moyens d’exprimer leurs soufrances que par l’automutilation , ou l’anorexie. 

 

L’automutilation, ou la scarification est avant toute chose dans certains peuples et certaines traditions un acte rituel qui permet à un individu de faire partie d’un groupe, de passer d’un etat à un autre, d’enfant à adulte.Il s’agit d’un acte initiatique hautement plebicité et mis en valeur à laquelle chacun se soumet. 

Entre en ligne de compte les acte de mutilations à tendances hygienistes et religieuses, comme l’excision, ou les pratiques expiatoires et de flagellations au nom d’un Dieu après avoir commis une faute ou de la part du peuple. La notion de sacrifice est prépondérante dans chacune des religions juives, islamiques ou chrétiennes

 

Aujourd’hui

 

Au plus près de chez nous, il y a le tatouage, ces marques que l’on se fait, comme ces cicatrices marquées d’encres indélébiles sur notre corps qui se font la trace d’un message, caché ou à ciel ouvert. 

Ce sont des actes hautement symboliques, pour chacun, pour la personne sacrifiée et son peuple. Ils permettent à une personne d'être intégrée et de s'identifier à un groupe. Cela devient sa nouvelle identité. 

 

Mais avant d'être un acte de souffrance et de culpabilité, c’est pour les peuples une entrée dans le monde des adultes.

 

Il en est de même pour ces adolescents qui commencent par de simples jeux entre eux, à s’initier à ce genre d’acte, par des piercings, en trouant leur corps, en les blessant. Les adolescents au look Gothique se reconnaissent en s’habillant de noir et avec leur piercing parfois sur de larges partie de leur corps, bien visible. Ces adolescents s’imitent et s’unissent pour former un groupe, une entité propre. 





 

Dans l’art 

 

Dans l’art, le corps peut être mis en scène et torturé pour devenir une œuvre d’art en elle-même. 

Dans des happenings, et dans un style artistique nommé Body Art, le corps est mis en scène de manière éphémère, laissant le spectateur choqué et dubitatif. 

 

Gina Pane, artiste d’art moderne, faisait des performances en s’infligeant des automutilations pour manifester sa révolte contre la société qui niait la souffrance et etait insensible notamment à la guerre du Vietnam. Elle mettait en scène les limites du seuil de tolérance du corps. Le corps a toujours été une inspiration pour les artistes, mais lorsque le corps même devient le matériau que l’on coupe, on s’interroge sur les limites de l’art. 

 

Mais il peut être le lieu d’une souffrance réelle et d’une profonde pathologie comme ce fut le cas pour le célèbre artiste Van Gogh qui se coupa l’oreille après une violente dispute avec Gauguin. Cet acte radical peut-il cacher un trouble psychiatrique ? Certains actes sont tellement abominables et tragiques que l’on se demanderait si leur origine ne viendrait pas d’un trouble méconnu , non diagnostiqué qui expliquerait la cruauté de la lacération et de démembrement de certaines parties du corps. 




 

Le corps devient le messager, le matériau même de la parole qui n'arrive pas à trouver les mots/maux pour exprimer l’indicible. 

C’est là le but même de l’automutilation, être porteur d’un message, quand la parole ne suffit pas. L'être humain est un être de langage. Quelle affection serait à l'origine de cette impossibilité à exprimer nos maux, un message autrement que par la mutilation de son propre corps? 





 

II - Automutilation : autodestruction ou survie ?

 

A – Qu’est ce que l’automutilation

 

Définition

 

L’automutilation est une mutilation, une blessure physique qu’une personne s’inflige à elle-même. On peut l’appeler aussi auto agression, blessures volontaires, que la personne se fait à elle-même, sans volonté de mettre fin à ses jours.

 

L’automutilation peut avoir différentes formes, plus ou moins graves :

  • s’égratigner, s’arracher les croûtes sur la peau, empêcher ses blessures de guérir
  • se donner des coups, se cogner la tête contre les murs, se mordre…
  • se tirer les cheveux, se les arracher, ou ce qu’on appelle communément la trichotillomanie
  • se brûler, avec une cigarette, avec un briquet ou de l’eau bouillante…

Se couper la peau avec une lame de rasoir ou un morceau de verre…

Les coupures représentent la forme la plus commune d’automutilation.

 

L’automutilation peut être pratiquée sur tout le corps : bras, jambes, visage, sexe…dont la signification, et la gravité de l’acte peut être différent en fonction du lieu où a lieu la trace.

 

Il n’existe pas de statistiques en France pour évaluer le nombre de personnes qui s’infligent ces souffrances. Pourtant, il toucherait un nombre croissant d'adolescent et de jeunes adultes, essentiellement des femmes.  Ce comportement apparait généralement à la puberté mais peut s’aggraver entre l’âge de 16 et 25 ans, et peut durer pendant des années, même jusqu’à un âge avancé

Plus d'un jeune sur dix serait concerné. Comme il s’agit d’une activité très secrète, il est difficile de déterminer exactement le nombre de jeunes gens qui s’automutilent.

Public

Nous ne pouvons faire de profils exactes, mais l’automutilation est un comportement que l’on retrouve plus fréquemment sur des personnalités dites « états limites » ou borderline, les personnes anxieuses, psychotiques. Nous retrouvons ce comportement chez des personnes dites « bipolaires » Ce comportement se retrouve également chez des personnes dépressives, ou chez des personnes souffrant de troubles de comportement alimentaires, ou toxicomanes.

L’automutilation est considérée comme un symptôme, symptôme d’une souffrance intense.

L'automutilation est un symptôme vu, à la fois, chez des hommes et des femmes avec divers troubles psychiatriques.

Il semble y avoir des liens forts entre l'automutilation et les troubles du comportement alimentaires. Ainsi, ce besoin de se faire mal est souvent observé dans les problèmes d'anorexie. On le retrouve également dans les cas de boulimie. Cela semble logique, car troubles du comportement alimentaire et automutilation ont des causes similaires : expression d'un mal-être, volonté de maîtriser les changements de son corps… A noter, l'automutilation est également liée à l'abus d'alcool et de drogues. Mais bien sûr, il n'existe pas de règles en la matière.

Mais cela ne touche pas n’importe qui non plus. 

Ce sont des personnes qui ont une faible estime d’eux même. Ce sont des personnes dont le narcissisme a été blessé, et remis en cause.

L’origine peut remonter à l’enfance, suite à des abus sexuels, à un sentiment d’abandon, à une carence éducative, d’une pression familiale, dans un milieu où l’on n’a pas permis à la personne de s’exprimer, exprimer ses émotions… 

 

Mais le diagnostic le plus fréquemment rencontré en cas d'automutilations est celui de Trouble de la personnalité borderline. Pour certains de ces patients... Le comportement automutilatoire est un moyen de "traiter" les états dissociatifs, le patient ayant de nouveau l'impression d'exister lorsqu'il ressent une douleur ou voit son sang. Pour d'autres... de "traiter" une angoisse intense... La motivation des comportements automutilatoires chez les patients psychotiques est habituellement une réponse à un ordre hallucinatoire"



 

Mais nous aborderons plus précisément les automutilations chez les adolescents et jeunes adultes, les autres concepts sur l’automutilation chez les personnes handicapées mentales, psychotiques, autistes devront être approfondi plus amplement.

 


Pourquoi des personnes plus féminines que masculines ?

 

Il y a ce sang, visible, à rapprocher de celui des règles. « L’automutilation est un phénomène extrêmement féminin. Sans doute parce que les filles qui se blessent sont actives dans ce sang qu’elles font couler au lieu de le subir, de manière passive, chaque mois. » Comme Marie-Eve, 17 ans : « Avec un rasoir, je creuse de fines rayures sur mes bras. Le sang coule, je l’étale. Je n’ai pas mal. Et quand j’ai mal, je me sens vraiment exister. »

 

Pourquoi est ce que cela peut être plus un trouble d’adolescent qu’adulte ?

 

L’adolescence est une période difficile, où le corps se transforme. C’est une période de grandes fragilités, où l’adolescent qui se mutile tente de trouver ses limites, son identité, tente de se réapproprier son corps, par des signes sur sa peau.

 

Durant cet âge difficile de mutation qui se caractérise, plus que tout autre, par un flottement de l’identité corporelle – éveil du désir, interrogation du masculin et du féminin, entrée dans la sexualité –, l’adolescent explore ses limites. Patrice Huerre, psychiatre spécialiste de l’adolescence, ajoute : « L’élément sensoriel est très important, l’ado fait connaissance avec ses sens, le toucher, ce que sa peau manifeste en termes de sensations agréables ou douloureuses. » 

 

Patrice Huerre, psychiatre, explique « en se mutilant, l'adolescent cherche surtout à éprouver son corps et à s'éprouver lui-même. Il a du mal à vivre son corps car celui-ci change continuellement ».

L'automutilation serait donc une manière de pallier à un mal-être, un mal-être qui précisément questionne l'adolescent quant à sa place dans le monde, c'est à dire la place de son corps dans le Réel. Car le corps (sa peau, ses organes, sa chair, ses os) est une sorte de barrière physique faisant « tampon » entre un monde extérieur et social et un monde intérieur et privé. « Il faut également tenir compte de ce que symbolise la peau. Elle est comme une barrière entre l'intérieur et l'extérieur dont l'adolescent va inconsciemment tester la capacité en se mutilant », rajoute Patrice Huerre.

 

Pour autant, lorsque l’automutilation s’inscrit au-delà de l’adolescence, il faut se questionner sur une problématique psychiatrique. 

H.  40 ans raconte qu’elle a mis longtemps à s’arrêter de s’automutiler. Anorexique, bipolaire, et autiste asperger, elle se sentait submerger par un sentiment d’étrangeté et d’abandon lorsque son mari sortait le soir alors qu’elle restait seule avec les enfants, et dès le dos tourné, elle fonçait dans les toilettes se scarifier, sans en ressentir autre douleur que de simples picotements, juste un sentiment d’irréalité, comme si elle se sentait à l’extérieure de son corps, ce sang qu’elle voulait visible pour extérioriser une douleur qu’elle n’arrivait pas à exprimer. 

 

Pourquoi l’automutilation ?

La plupart du temps, cette pratique permet à l'individu de se sentir mieux, d'extérioriser son mal être. Une personne s'automutilant ne sait pourquoi elle le fait, mais en a besoin. 

Quelques raisons qui peuvent pousser quelqu’un a s’automutiler :

  • La volonté d’échapper a un sentiment de vide, de dépression, d’irréel. 
  • Pour diminuer la tension ressentie 
  • Pour soulager une immense peine ou douleur intérieure. Le fait de ressentir une douleur physique permet de diminuer la douleur ressentie à l'intérieur pour ces personnes 
  • Pour exprimer une douleur émotionnelle 
  • Avoir un sentiment d’euphorie 
  • Pour se punir. Les victimes d’abus, de maltraitance durant leur enfance ont souvent le sentiment que ce qui leur est arrivé était leur faute et par ce moyen se punissent. Mais je tiens à préciser que ce sentiment est faux, ce n’est jamais la faute de la victime. 
  • Souvent beaucoup de personnes victimes d’abus ont a l’intérieur d’eux une immense colère et s’automutiler est un moyen d’exprimer cette colère que peut-être vous n’osez pas exprimer ouvertement. 
  • Avoir un sentiment de contrôle et de pouvoir sur son propre corps 
  • Revenir à la réalité pour les personnes qui souffrent de multiples personnalités. 
  • Provoquer un sentiment de sécurité et le sentiment d’être unique 
  • Exprimer ou réprimer ses sentiments par rapport a sa sexualité 
  • Exprimer le sentiment de « devenir fou/folle » 
  • Se sentir en vie lorsqu’on a l’impression d’être mort à l'intérieur 
  • Élimine des sentiments intolérables pour un moment

 

B – Maux/mots du corps

 

La signification est différente s’il s’agit d’un adolescent ou d’un psychotique.

En s’infligeant des blessures physiques, les personnes qui s’automutilent disent se sentir soulagées des sentiments qui les accablent. Elles ressentent la douleur à l’extérieur et non à l’intérieur.

 

La peau, une barrière infranchissable ?

 

Rien n’est plus violent, pour un père ou une mère, que de découvrir que son adolescent se mutile : coups de cutter sur les avant-bras, brûlures avec une cigarette, lacération des jambes. Au cours de cette adolescence que Françoise Dolto comparait à la mue du homard privé de carapace, le rapport à la peau est très particulier. 

« La peau est une barrière, une enveloppe narcissique qui protège du chaos possible du monde, explique le sociologue David Le Breton (in “La Peau et les traces”, Métailié, 2003). Être mal dans sa peau implique parfois le remaniement de la surface de soi pour faire peau neuve et mieux s’y retrouver. Les marques corporelles sont des butées identitaires, des manières d’inscrire des limites à même la peau. » 



 

Faut-il être fou ? Masochiste ?

 

Il est difficile pour une personne extérieure à ce genre de pratique de comprendre ce qui pousse une personne à se faire du mal. 

Ce comportement fait peur, par sa violence. Cela provoque l’incompréhension, l’effroi. 

En s’agressant ainsi, l’individu brise la sacralité sociale du corps. La peau est une enceinte infranchissable sinon à provoquer l’horreur. La peau et la trace de David le breton 

Se faire mal, se blesser volontairement ? « Ce sont les fous qui font cela », « il faut être masochistes » 

« Il ne s’agit pas là de comportements relevant de la « folie », mais d’une forme particulière de lutte contre le mal de vivre », «  des hommes et des femmes, y recourent comme une forme de régulation de leurs tensions » la peau et la trace de David le breton

 

Le masochisme est la recherche du plaisir dans la douleur. Alors que l’automutilation c’est se faire mal pour échapper à la souffrance.



 

Vu/caché

 

C’est la plupart du temps un geste autodestructeur qui se fait à l’abri des regards, par honte, par peur d’être vu comme « fou », mais c’est surtout un comportement permettant à la personne de composer avec une douleur interne innommable, qu’elle ne peut pas mettre en mots. C’est une pratique plutôt privée, peu de personnes de l’entourage ne savent ce qui se trame derrière la porte des toilettes, dans la chambre d’un adolescent…

C’est une sorte de soupape face à un flot d’émotions que la personne n’arrive pas à gérer, à extérioriser, dont elle ne veut ou peut pas forcement parler.

 

La personne  s'impose généralement cette souffrance à l'abri des regards de son entourage, en se cachant dans sa chambre ou la salle de bain. Ces blessures pratiquées de manière répétée n'ont pas pour objet d'attirer l'attention, mais semble-t-il de permettre de contrôler ses émotions, ses angoisses, ses colères… à moins qu'il ne s'agisse d'un moyen de se réapproprier son corps. 

 

H. se cachait dans les toilettes, Marie s’enfermait dans sa chambre, pour autant, les pansements et bandeaux entourant les poignées de H. laissaient apparaitre l’atrocité des actes qu’elle s’infligeait à son mari qui la serrait contre elle impuissant face à la détresse de sa femme. Marie, elle fut découverte par un ami a qui elle raconta ses actes lorsqu’il vit ses pansements aux poignées lors d’une activité piscine ensemble.

 

Même si c’est un comportement généralement caché, il y a une forme d’ambigüité dans le jeu d’un cache cache avec la personne qui découvrira alors les traces, pour enfin montrer à l’autre qu’on a besoin d’aide, pour pouvoir enfin dire sa détresse.

« Je le faisais seule dans ma chambre avec un scalpel volé à mon père. Je déchargeai ma colère. Il y avait des traces, des cicatrices. C’était ce que je voulais. Ça me soulageait mais ça me permettais aussi de montrer ma souffrance à tout le monde. Mais en fait, je dissimulais mes cicatrices tout en souhaitant que quelqu’un les découvre »

 

Je me cachais mais pour autant, je voulais qu’on sache, qu’on comprenne ma douleur, mais j’avais honte, j’avais peur que l’on ne me comprenne pas, que l’on me croie folle, et que l’on m’emmène à l’hôpital psychiatrique parce qu’on pensera à une tentative de suicide. Mais ce n’est pas cela.  

 

Tentative de suicide ?

 

Un autre nom peut être donné à l’automutilation : para suicide.

Ce qui pose la question du suicide : est ce que ces personnes en arrivent-elles jusqu’au suicide ? 

 

H. 40 ans raconte ses automutilations qui un soir ont viré à la tentative de suicide. Quittée par son mari, elle s’est scarifiée, puis peu à peu, elle a cherché sa veine, s’est coupée, avant de réaliser son acte. « Je voulais mourir, je n’avais plus rien à perdre, j’avais tout perdu…il avait pris mon amour, il allait prendre mes enfants… Je voulais qu’il revienne, je voulais l’appeler à l’aide »

 

La cause tient autant d’un désir de mort que d’un désir de vivre.

 Ces personnes ne veulent pas se suicider. Elles le font pour vivre, pour se soulager. 

Ceux qui s’automutilent ne veulent pas en finir avec la vie. C’est une lutte contre le mal de vivre. Elles approchent la mort pour se sentir vivre. Cela dit, cela n’empêche pas que dans les personnes qui s’automutilent certaines ont des tendances suicidaires. 

La peau et la trace de David le breton : «  « nous confronte à la sollicitation brutale de la douleur ou de la mort pour exister. (…) Parfois, pour exister encore, il lui faut jouer avec l’hypothèse de sa propre mort, s’infliger une épreuve individuelle, se faire mal pour avoir moins mal ailleurs. (…) L’affrontement aux limites qui nous intéresse n’est en aucun cas une volonté dissimulée de périr, mais à l’inverse une volonté de vivre enfin, de se dépouiller de la mort qui colle à la peau pour sauver sa peau. (…) Dans ces comportements, il s’agit de ruser avec la mort ou la douleur pour produire du sens à usage personnelle, se remettre au monde. C’est parfois en atteignant le pire qu’il est possible d’accéder à une version de soi apaisée (…) En s’infligeant une douleur contrôlée, il lutte contre une souffrance infiniment plus lourde. (…)Les entames corporelles sont une forme de sacrifice. L’individu accepte de se séparer d’une part de soi pour sauver le tout de son existence. L’enjeu n’est pas de mourir. Ce sont des blessures d’identité, des tentatives d’accéder à soi en se défaisant du pire.

 

C’est sans rappeler les conduites à risques de certains adolescents qui disent qu’ils se sentent vivre que lorsque qu’ils sont à la frontière de la mort.

 

« L’automutilation est une forme particulière de lutte contre le mal de vivre, analyse David Le Breton. En s’infligeant une douleur incontrôlée, l’individu lutte contre une souffrance infiniment plus lourde. Ce n’est nullement une volonté de mourir mais, à l’inverse, une volonté de vivre. Il s’agit de payer le prix de la souffrance pour essayer de s’en extirper. L’atteinte corporelle est une forme de contrôle de soi pour celui ou celle qui a perdu le choix des moyens et ne dispose pas d’autres ressources pour se maintenir au monde. Elle est une forme d’auto guérison. » Contrairement aux tentatives de suicide, l’automutilation n’est pas un geste destiné à en finir avec la souffrance mais à en sortir.
 

Auto sabotage

 

 Elles participent donc de conduites négatives (attaques du corps propre, échec scolaire, conduite d’opposition relationnelle…) que l’on retrouve fréquemment dans les différentes formes de toxicomanie, les troubles du comportement alimentaires, les tentatives de suicide. Ces conduites vont refléter le maintien d’une situation de dépendance et traduire un échec à aménager la relation.

Attaques du corps, adolescence

 

Les automutilations sont une manière de traduire une souffrance mais c’est aussi un appel à l’aide. Cela traduit une forme de dépendance à l’autre. Cela peut être une manière de se culpabiliser, continuer à se punir, et à maintenir, sous ce statut de victime, une relation d’aide, d’assistance.

 

« Je voudrais arrêter de me dire "voilà c'est à cause de mon passé, c'est de ma faute, je dois me punir, je suis une pauvre victime qu'on doit aider.
Bref finir de me complaire dans un statut de victime que je ne veux plus endosser. »

 

« A quoi ça va servir? Encore une manière de m'auto punir, encore une manière de me dire que je suis qu'une merde. Réagis bon sang, tu ne vas pas passer toute ta vie à fuir les responsabilités, être dépendante de ton copain et lui faire porter un fardeau trop lourd pour lui. Tout ça, l'anorexie, les coupures, c'est parce que tu es lâche, parce que tu penses qu'à te plaindre, tu veux te faire plaindre, tu te complais dans ta dépression. On dirait parfois que tu cherches ça, foutre en l'air les choses pour te dire qu'au final tu es une merde, que tu mérites tout cela, détruire, te détruire, tout détruire pour te donner une raison de te foutre en l'air! »

 

Pour cette personne, l’automutilation est peut être une réponse contre son désir de mort : s’automutiler plutôt que voir une souffrance qui aurait pour réponse la mort.

 

Absence de parole/langage

 

A 37 ans, Carole revient avec lucidité sur les années où elle se lacérait les cuisses à coups de cutter : « J’ai été élevée dans une famille où la morale prédominante était : “Tu n’as pas le droit de te plaindre si tu n’as pas de raisons de te plaindre.” Mes parents étaient très durs avec les gens qui prétendument “avaient tout pour être heureux” et ne l’étaient pas. Au cours de mon adolescence, lorsque je me sentais mal et que je n’arrivais pas à mettre des mots sur cette souffrance, je me blessais. C’était une façon de me dire : “Maintenant, tu sais pourquoi tu as mal.” Puisque personne, moi la première, ne voulait entendre ma souffrance, c’était un moyen de lui donner une légitimité. »

 

Ce qui déclenche l’automutilation, c’est l’incapacité de verbaliser ses émotions, de parler d’une souffrance intérieure qui est innommable. La personne n’arrive plus à communiquer, alors les mots se font traces.  La douleur physique devient l’expression d’une douleur intérieure.

 

Pour Patrice Huerre, « l’automutilation est souvent un indicateur de violences subies, psychiques, physiques ou sexuelles. Montrer les blessures que l’on se fait est un moyen d’attirer l’attention sur celles qui ne se voient pas. » 

 

Pour les personnes abusées par exemple, il est très difficile de mettre en mots la violence subie. Elles ont honte, se sentent coupable, ont une colère qu’elles refoulent, et qu’elles ne peuvent pas exprimer, murer dans leur silence, que leur bourreau leur a imposé. Alors, si elles ne peuvent le dire, elles peuvent le marquer sur leur peau, rendre visible une blessure invisible, car un abus sexuel ne laisse pas de trace, la violence psychologie ne laisse pas de trace, alors il faut que cela soit visible d’une manière ou d’une autre, en se coupant, en gardant une cicatrice visible de la souffrance qui ne laisse pas de trace.

 

Se punir

 

Une relation significative a été établie entre automutilation et des abus subis dans l’enfance.

 

Donner pour exemple, les personnes qui ont été abusées et qui retournent contre soi la haine qu’elles portent à leur abuseur. Mais elles se punissent car elles se croient coupable.

«  Je préfère me couper moi que quelqu’un d’autre. De toute manière je n’aurai personne à couper ». « Je ne vais quand même pas saigner mes parents »

La victime dirige vers elle-même la colère vu son incapacité ou impuissance à n'avoir pu résister à une grave offense. D'autre part, elle est en colère de n'avoir pas été capable de confronter l'agresseur. C'est en définitive une colère mal dirigée, non exposée et incorrecte dans la tête de la victime, un peu comme si quelqu'un doit payer, mais il n'y a personne pour prendre le blâme, alors il ne reste et ne restera à jamais que soi-même.

 

 « Celui qui dit : “J’ai besoin de me faire mal parce que je me déteste”, ne comprend pas que ce qu’il déteste, c’est le regard que les autres portent sur lui. La haine de soi n’est que le retournement de cette hostilité, réelle ou supposée, de proches. » Ce dont témoigne Karine, 16 ans : « L’autre jour, je me suis violemment disputée avec ma meilleure amie. Elle m’a dit des horreurs, que je n’aimais personne et que personne ne m’aimerait jamais. En rentrant chez moi, je me sentais tellement mal que j’ai pris un cutter et que je me suis lacéré les bras. »



 

A 27 ans, Bruno se souvient : « Je me suis automutilé de 14 à 17 ans. Avec un cutter, je me lacérais les cuisses et les bras. Aujourd’hui, grâce à une thérapie de type analytique, je pense que j’avais intégré le message de haine que ma mère me renvoyait régulièrement. Elle n’avait pas voulu de moi, elle me le faisait sentir jour après jour, j’étais le dernier des nuls, je n’arriverais jamais à rien. Je me sentais tellement coupable que je me punissais régulièrement de ne pas être digne de son amour. » Ces enfants en manque d’amour parental, David Le Breton en a croisé beaucoup au cours de son enquête : « Un enfant qui n’a pas été touché avec tendresse pendant ses premières années souffre d’un manque de contact, explique-t-il. Le corps n’ayant pas été ressenti comme expérience de plaisir, il reste extérieur, détaché. Et ne devient emblème de soi qu’à travers la douleur. La blessure renoue la frontière entre le dedans et le dehors. »
 

H. raconte que son collègue lui avait demandé de quoi elle se sentait coupable lorsqu’il avait réalisé qu’elle s’automutilait. Elle ne le savait pas encore. Elle savait qu’elle l’était, coupable de vivre, coupable d’avoir fait souffrir ses parents, coupable de tout. Tout le monde l’abandonnait et lui faisait du mal, c’est qu’elle était certainement méchante et qu’elle le méritait, alors elle se punissait d’autant plus, que cela soit par l’automutilation ou par l’anorexie. 


Ce corps qui change, où l’adolescent se reconnait mal, il faut alors le punir, ou fixer en lui des repères, pour se retrouver.

 

Faire peau neuve

 

Le corps qui change, peut devenir un étranger, une peau qu’on ne supporte plus, qu’on voudrait changer. La coupure peut signifier aussi un besoin de changement, de se débarrasser d’un corps qui est trop étroit pour nous, qui est un fardeau.

La coupure a le symbole d’une coupure entre l’enfance et l’adulte. Ce n’est pas que la peau qu’on coupe, c’est aussi laisser cet enfant derrière nous, c’est couper le cordon qui nous retient à notre mère, c’est un signe d’indépendance, d’un besoin de se faire une nouvelle peau, une nouvelle identité, c’est une manière d’affirmer que son corps n’appartient qu’à lui, et que l’on peut le changer, contrôler sa modification par des signes, par la coupure.

 

Le sang, purification

 

La coupure fait couler le sang, et ce sang qui coule symbolise aussi une forme de purification, faire sortir le sale qu’il y a à l’intérieur de soi, c’est se débarrasser de ce qui est considéré comme une souillure.

Le sang qui coule a quelque chose de fascinant pour certaines personnes.

L’une des intentions exprimées par des automutilatrices, certaines victimes d’abus, est celle de la purification par le sang. On fait couler un « mauvais sang », on se purge de la détresse enfouie, on s’efforce de se laver, et on retrouve sa propreté à chaque coupure.

Mais en même temps, la vue du sang, c’est aussi symbole de vie et de mort, c’est se dire qu’on contrôle par la coupure sa destinée. On peut mourir, mais en même temps, le sang est symbole de vie, c’est le sang qui fait battre le cœur, c’est se sentir vivante.

« Le sang qui coule matérialise la rupture radicale entre l’ancien moi, ou son renouvellement régulier s’il s’agit d’une ritualité inscrite dans le temps.

 

Manipulation/dépendance

 

Témoignage de cette jeune fille qui s’automutilait devant son copain pour éviter qu’il ne parte : c’est une manière de garder à soi une personne qu’on sent partir. 

« Je me coupe parfois pour garder un copain qui veut s’en aller. Ça impressionne et il ne sait plus comment faire »

Parfois, la manipulation des proches est l’une des intentions même. L’acte lie les mains de l’entourage terrifié

. Mais plus que ça, l’automutilation est une réponse à l’angoisse de l’abandon, du rejet. Elle maintient une forme de dépendance à l’autre, qu’elle soit visible ou pas, intentionnelle ou pas.

 

« Dès fois, il suffisait que mon copain s’en aille pour que je me coupe. Son absence m’était insupportable. Je ne savais pas s’il allait revenir. Il buvait, trop et je ne savais pas s’il allait revenir vivant de son escapade. C’était ma terreur, la peur de l’abandon, peur qu’il ne revienne jamais. Et je n’avais que la coupure comme réponse à cette angoisse »

 

« Les entames corporelles visent à attirer l’attention sur soi, à conjurer la solitude et le sentiment de ne pas être compris. Si elles sont le plus souvent solitaires et secrètes, d’autres sont des appels à l’aide, une quête désespérée de reconnaissance » la trace et la peau, David Le Breton

 

En institution par exemple, une jeune fille s’automutile devant les éducateurs. Ainsi, elle mobilise l’attention des éducateurs. Et l’éducateur répond à une demande affective, de soins que l’on pourrait qualifier de maternant, car l’acte permet le rapprochement entre la jeune fille et l’éducateur référent, et combler ainsi une carence affective de sa mère.



 

Addictions 

 

D’ailleurs, l’automutilation est considérée comme une addiction (à compléter) les personnes recommençant plusieurs fois un geste qui les soulage, les apaise, geste qui s’intensifie au fur et à mesure de la pratique. Le soulagement est l'état d’apaisement après une coupure est souvent cités par les personnes qui s’automutilent. Mais cela ne les soulage que temporairement, et certaines personnes peuvent devenir dépendantes. Elles s’habituent à la douleur et doivent intensifier les coupures pour obtenir l’apaisement voulu.

« Je me déteste à un point que je m’inflige des blessures. C’est comme une drogue qui m’aide à me détendre et à continuer à vivre » 

 

Cette violence venue de nos profondeurs et que l’on s’inflige pour ne pas l’imposer aux autres agit à la façon des saignées d’autrefois : elle libère une tension intérieure extrême. On se fait mal pour ne plus avoir mal. Carole en témoigne : « Mes périodes de lacération étaient suivies de moments de parfait bien-être. Toute la noirceur que je ressentais s’écoulait avec mon sang. Je m’allongeais sur mon lit et je me sentais, enfin, soulagée. » C’est précisément dans ce sentiment d’apaisement que naît le risque d’un engrenage, d’une addiction dont les ressorts sont les mêmes que ceux de l’anorexie ou de la boulimie : la destruction pour aller mieux.

 

Rituels intimes

 

Si pour certains, la coupure est une manière de gérer ses émotions. Pour d’autres, l’automutilation devient un mode de fonctionnement qui se répète dans le temps, devient une manière régulière d’exister. L’incision devient alors une cérémonie secrète, ritualisée.

Des personnes préparent un rituel, se mettent dans un lieu à l’abri du regard, choisissent le moyen le plus propre à soi pour se couper, sa méthode, peut mettre une ambiance…

 

Cicatrice

 

La cicatrice est en général acceptée comme preuve de ce qui est révolue. C’est la preuve que la souffrance appartient au passé, c’est la trace du contrôle qu’on a pu avoir sur soi. En la regardant, l’individu éprouve parfois un apaisement, le sentiment d’avoir passé une période difficile.

Ou parfois la honte d’avoir dû en passer par là. Alors ces personnes tentent de cacher du mieux qu’elles peuvent les traces de leur méfaits qu’elles veulent laisser au passé.

 

La cicatrice est aussi un signe de ce qui ne peut se traduire par la parole. Pour des personnes abusées, même si elles peuvent relater les faits, certains se sont coupés des sentiments qui s’y rapportent. La cicatrice devient une démonstration de leur for intérieur, de ces sentiments cachés.

 

Mais lorsque l’automutilation n’appartient pas encore au passé, la cicatrice est perçue comme l’effacement de la douleur ressentie intérieurement, l’effacement de la trace qui dit ce qui est innommable :

« Dès que mon bras commençait à cicatriser, je recommençais à me couper. Je ne pouvais supporter que cela disparaisse, qu’il n’y ait plus la marque de ce que j’endure intérieurement. »

 

Exister ? Se sentir exister ? Trouver une identité ?

 

L’incision est une manière de se remettre au monde, de sentir les limites de soi. J’existe car je me sens, la douleur l’atteste.

Quand cela fait mal, c’est la preuve qu’on est réel, qu’on existe.

« Mes parents passaient leur temps à se disputer, et j’avais l’impression de ne pas exister, de me heurter à un mur d’indifférence. Me couper était une manière de leur dire : aimez moi, tenez moi dans vos bras, j’existe. »

 

lien entre maltraitances et genetique

Par Le 05/08/2020

Peut etre enfin une découverte sur les réels consequences de la maltraitance sur les maladies psychiatriques et peut etre comme des enigmes que sont l'autisme ou d'autres pathologies.... le stress, et les maltraitances peuvent modifier les genes. Il est deja prouvé que la maltraitance est commune à beaucoup de personnes souffrances de troubles bipolaires et accentuent leurs phases et les comorbidités et le risques suicidaires...

Quand est ce que l'on se rendra compte des degats causés par tant d'abus? que de nombreuses pathologies ne sont pas que genetiques mais induites par un environnement dysfonctionnel et abusif..?

Capture 14

http://www.planetesante.ch/Magazine/Psycho-et-cerveau/Violence-domestique/Quand-la-maltraitance-laisse-une-cicatrice-sur-l-ADN?fbclid=IwAR2plWbO-E8W5tRou-gD0ZnjNLyMWvY1K7_jfxYiJC0lHQ3W7AMKhZ9Kt4U

complicité des mères

Par Le 23/06/2020

http://amnesieviol.free.fr/index.php/categorie/inceste/

http://amnesieviol.free.fr/index.php/inceste/inceste-et-transgenerationnel/

Un site très interessant d'une femme qui a vécu l'inceste et qui fait un lien notamment entre inceste et transgenerationnelle. moi aussi, je trouve inacceptable qu'une mère ne réagisse pas face aux abus que subit son enfant et soit lache et finalement se range à coté de son mari en pronant le déni et culpabilisant sa fille ou la faisant passer pour folle! C'est devenir comlice finalement et c'est tout ausi inacceptable que l'abus en lui meme! 

 

J’ai beaucoup de mal avec la complicité des mères. Que ces mères ne s’aiment pas et restent avec quelqu’un de toxique je peux comprendre mais quand il y a des enfants au milieu ??? comment peut-on ne pas réagir pour ses propres enfants ? les sacrifier à un père hautement toxique ? Fermer les yeux, ne rien faire devant l’évidence, la maltraitance ou les abus sexuels ?

J’estime qu’il n’y a pas inceste ou maltraitance sans qu’un conjoint laisse faire, ferme les yeux, ne met pas de limites.

J’estime que ces mères en ne faisant rien ne valent pas mieux que leur mari et sous leurs apparences de victimes sont devenues elles mêmes des monstres toxiques pour leurs enfants.

J’estime aussi qu’on a toujours le choix dans la vie, le choix de réagir enfin, de sauver la vie de ses enfants et la sienne.

Personne n’est parfait, on fait ce qu’on peut, mais devant des signes IL FAUT REAGIR ET PROTEGER SES ENFANTS

ma boutique kindle amazon

Par Le 21/06/2020

j'ai décidé de publier en version ebook et broché mes livres en attente de trouver un editeur chez amazon kindle, histoire de commencer de me faire un petit public. j'ai fait un compte auteur et ai mis en ligne plusieurs de mes livres. Mon premier chez librinova "je ne vous appartiens pas", le second, "le venin" traitant de la manipulation, le troisième "A fleur de peau" sur l'anorexie et les troubles alimentaires, et le dernier, "un cri " qui est un recueil de poème...Amazon

je ne vous appartiens pas en version numerique

Par Le 10/06/2020

voilà, mon livre est sorti en version numerique offciellement aujourd'hui, le 10 juin 2020, sur le site librinova. 

j'ai completé ma page auteur

Mère de trois enfants atypiques, et en couple  avec le père de ses enfants. après des études d'arts puis d'éducatrice spécialisée et avoir travaillé auprès d'adolescents handicapés mentaux, Maya se retire en Normandie dans l'Eure pour l'éducation de ses enfants et pour s'adonner à ses pratiques artistiques. les diagnostics de bipolarité et d'autisme sont posés après ses trois grossesses. Elle vit entourée de sa famille proche et de ses intérêts restreints. Passionnée d'écriture depuis son adolescence, elle écrit poèmes, romans et autobiographie. "Je ne vous appartiens pas" est son premier livre paru.

rejoignez la sur son site internet
www.mayasoleil.fr

Voilà, il n'y a plus qu'à faire ma promotion. je suis allée sur des sites facebook consacrés à l'autoedition, à la lecture de livres, fait la promotion de mon site internet... j'ai vu que ma librairie etait aussi l'une de celles qui est sur la liste qui va accueillir mon livre, faisant partie de l'une des 5000 librairies referencés... 

je ne sis pas si je vais atteindre les 1000 ventes pour rentrer dans le programme d'agent literaire de librinova, mais j'espere au moins faire 500 ventes! 

http://www.librinova.com/librairie/maya/je-ne-vous-appartiens-pas

les troubles d'humeur et comorbidités

Par Le 04/06/2020

voici un article du site http://www.pourquoidocteur.fr/ parlant du lien entre TSA , TDAH et troubles de l'humeur. ces travaux de recherches ont été fait chez des enfants de 6 ans à 17 ans .

je suis bipolaire et autiste, mon fils ainé est cyclothymique et atteint de TSA, il peut paraitre hyperactif par moment mais il s'agit de pics d'hypomanie. Mon second fils est TSA, Dyspraxiue et dysgraphique, se déconcentre facilement du fait de son hypersensibilité auditive, n'a jamais été diagnostiqué TDAH mais l'avenir nous dira s'il est atteint de troubles de l'humeur ( presente des signes de depressions et de Tocs) se demon troisième fils est TDAH, suspecté TSA et a des variations d'humeur. 

Comorbidites tdah tsa

 

sortie du livre

Par Le 27/05/2020

bientot mon premier livre "je ne vous appartiens pas" de Maya, sortira sur internet et dans les librairies. d'abord en autoedition via librinova , j'espere qu'il sera aperçu bientotGedc0631 par le monde de l'edition. je compte sur vous pour le livre et en parler autour de vous. rien de mieux que le bouche à oreilles. 

un petit résumé? lorsque ma mère m'annonce qu'elle divorce, je sombre peu à peu dans la depression et je commence une longue introspection et réalise peu à peu que ma famille n'est pas si parfaite que cela. je découvre les abus, l'inceste, et je survis aux abuseurs issus de ma famille tou comme ceux qui y sont exterieurs. fuyant ma famille dysfonctionnelle en tombant dans la violence conjugale, je tente de sortir la tete hors de l'eau tout en me debattant entre mes troubles d'humeur, mes depression à mes tentatves de suicide, mes crises maniaque à mes hallucinations, ma lente autodestruction , l'anorexie, pour accueillir les mains tendus de l'amitié et l'amour, et fonder enfin une famille avant de me decouvrir bipolaire.